mardi 28 août 2012

bidi = Diospyrus + tabac = cancer + ...?

Bidi, an age-old form of indigenous smoking is used widely by
the people of lower socioeconomic status in India, Bangladesh,
Nepal, Pakistan and other south Asian countries. It is made of
about 0.2– 0.5 g raw, dried and crushed tobacco flakes (naturally
cured) rolled by hand in tendu leaf (Diospyrus mebunoxylon or
Diospyrus ebenum) or white paper. Nicotine and tar ("goudrons") content are
higher in bidi than that of a cigarette
.


Bidi smoking poses greater OR than cigarette
smoking in developing cancer of esophagus, stomach, larynx,
lung, cancer of cervix of the smokers’ female partner, thrombo-
angiitis obliterans and other chronic conditions
. Cessation of
bidi smoking is therefore likely to prevent thousands of death from
a variety of cancers as well as morbidity from various chronic
conditions.

(because bidi smokers belong to lower socioeconomic
strata of the society, inadequate oral hygiene, low access to health care, etc...
might also play important role in this regard)


BIDI SMOKING AND ORAL CANCER: A META-ANALYSIS
Mahbubur RAHMAN, Junichi SAKAMOTO and Tsuguya FUKUI
Int. J. Cancer: 106, 600 – 604 (2003)
© 2003 Wiley-Liss, Inc.
      

dimanche 26 août 2012

dispersion nicotinique, et retour

Double demi-bidi, et atteinte d'emblée de mon équivalence nicotinique, la seconde dose permet la répétition, au même. Déviation de la zone d'équivalence antigène-anticorps si l'introduction de l'antigène est fractionnée, ce phénomène porte un nom en immunologie. A quoi donc fonctionnait ce professeur, féru de cosmologie, en extra-laboratoire ? Retour à la manip: ai-je modulé l'expression de mes Psychodys-Réc ? Ou bien ne suis-je plutôt qu'un banal accro refoulant son diagnostic ? La zone d'équivalence réel-moi est-elle atteinte dès lors que l'on fragmente le Soi ? Immunologie et cosmogonie, Big-bang de l'Être, poussières de Soi prébosoniques, etc... Cette dispersion nicotinique qui fait tenir malgré l'inéluctable de la contingence: vers un au-delà de l'angoisse et du corps. Tous les voyages n'ont que cette fonction de désorbitation du Soi, Amériques et altérations de retour. La dernière escarbille du bidi est montée vers le ciel, ce soir.

mercredi 22 août 2012

bidi, nicotine et cancer

En faveur de l'hypothèse purement nicotinique de l'effet bidi, cet article scientifique qui démontre que d'une part la teneur en nicotine du bidi est plus forte que celle de la cigarette, et d'autre part que le passage sanguin de la nicotine est également plus important avec le bidi. L'effet cancérigène serait lui aussi plus fort chez les fumeurs de bidis que de cigarettes:

Bidis, an alternate type of cigarette, consisting of finely ground, sun-dried tobacco rolled in a brown temburni (Diospyros melanoxylon) leaf is the most popular form of tobacco used in India. [9] In the present study, the nicotine content of bidis was found to be 26.9 mg/gm, whereas it was 15 mg/gm in cigarettes.  Pakhale et al ., in their study on the nicotine concentration of bidis, found it to be 37.7 mg/gm. [19],[20] Malson et al . found exported Indian brands of bidis to have a concentration of nicotine of 21.2 mg/gm, which is lower than the value found in the present study (26.9 mg/gm). [20] This difference in nicotine concentration can be attributed, perpaps, to the different brands of unflavoured Indian bidis used. Results from a clinical study that measured plasma nicotine concentrations indicate that higher concentrations of nicotine were seen after smoking bidis than cigarettes. [7],[21]  Epidemiological studies in India have showed that bidi use is associated with increased incidence of oral, pharyngeal, laryngeal, lung, esophagal cancers, [23],[24] as well as stomach and liver cancer; [25],[26],[27] also, overall cancer risks are higher for bidi smokers than for cigarette smokers. [24],[28],[29]


Reddy SS, Shaik Hyder Ali KH. Estimation of nicotine content in popular Indian brands of smoking and chewing tobacco products. Indian J Dent Res  2008;19:88-91. Available from: http://www.ijdr.in/text.asp?2008/19/2/88/40458




 

lundi 20 août 2012

le bidi, à la frontière de la drogue licite ? (bigestion)

Le bidi ce soir se présente en impératif digestif du trop gras: faire de la place. Il s'arrête de première combustion à l'exact bon moment d'incurvation, d'accommodation de la pensée à ce plein-vide qu'il "crée", comme une anti-gravitation qui déroule l'espace de la pensée, permettant à celle-ci de se réfléchir, à partir d'une amorce de souvenir et/ou de sensation, sur un objet qui tend au plein du temps. Je le rallume, poussé par l'envie de plus; la deuxième taf pleine est moins précise, plus diffuse, agréable, et vertigineuse (non de rotatoire, mais de plein d'espace). Une double amplification positive et négative des humeurs, mais sans cet imbroglio "frein et accélérateur simultanés et contradictoires" de l'angoisse: une liberté de la concomitance des humeurs, comme ce double mouvement de la nourriture qui pèse et satisfait, une bigestion est possible. Vague inquiétude de tous les possibles du monde-maya. Je suis pressé de la rejoindre; compassion: bonheur pour l'autre en bonheur pour soi dans cet abandon du "Soi". Je reste un peu encore dans mon cercle de pierres, ouvert du côté au vent, et protecteur de pesanteur, mais le bidi garde au besoin d'être deux, contrairement au joint ou chacun, seul, rit; est-ce là la vraie frontière entre drogues, celle du licite et de l'illicite-asocial ? Avec le bidi, le voyage reste de groupe.

samedi 18 août 2012

une accoutumance à l'effet bidi ?

Le psychodysleptique du bidi est écritoire de mon archéologie, ou en tout cas - je tente de m'en rassurer - l'activateur neutre, l'accélérateur de ce détourage. Quid si de jour en jour, demain, le fil ne grésillait plus à cette dose de petit ? Si le bidi devenait blanc, de seule parole et d'absorption des étoiles au froid, et plus de détourage des mots ? Mais aujourd'hui je com-prends avec le père cette ouverture en fumée; et même si vient demain l'escalade des outils à accélérer le dire, à suivre plusieurs lignes de dire, et même si vient l'arrêt du corps,  ce quelque chose se sera déposé. Nous nous pressons sans cesse entre deux générations, tentant tous les outils du temps long, et sans doute la mort est-elle cet accès à un temps long merveilleux, qui ouvrira à d'autres encore, et notre réel de ce delta de temps-ci est bien métempsychose, dépôt dans l'inter-génération. Il faut poursuivre. Du milieu même de ses doutes il faut ressentir l'importance de son acheminement vers la négation, me confirme déjà Cioran.

lundi 13 août 2012

l'"effet bidi" est-il dû à l'hyper-oxygénation ?

Le bidi cassé, fendu, est d'abord ingrat, puis traître par sa double oxygénation, effet péri-faille et double grésillement, le premier  bien en amont du fil. Hyperpnée et accélération du temps, la chanson en devient si courte !

Je n'ai toujours pas la liberté de proclamer ma rugosité, ma fractalité. Pourquoi cette peur encore du rendu de ce qui n'attache pas, cette crainte du non composté, quand seules la parcelle, l'escarbille, la motte et leurs poussières importent au dépôt, ce seul direct du chemin, qu'on le nomme hasard, coïncidence, Ω-cidence ?

La fouille et la faille sont l'impératif du plus. Y-a-t-il une place décente - descente - au coeur du massacre de la pratique, cette pseudo-continuité ? Je n'en suis ni à mon premier état des lieux de sortie, ni au dernier que je n'assurerai pas, de ce reste qui se compose; le cône de sortie, fin,  est impératif du bidi et apparentés, de cette fin-reste. L'anxiété de la faille n'est pas dispensable.

Trépied du tipi, impératif de l'impair. All the fathers were wrong, back to the young, back to the world ? Mais encore: chaque génération poursuit la lecture du même livre, une fois tous les actes posés au culte du lisse; l'image est forcément multiple et inclassifiable, la peine à vivre suinte de ce désespoir commun d'abandon de toute classification, alors que des décennies de formatage nous y ont artificiellement contraint.
Bidi. Hier pourtant me suffisaient les étoiles au seuil de la tente, les enfants dormant de calme-joie; est-ce là dépendance, sclérose ou passage ? Quel enclos autorise-t-il au chaos jouissif ? A l'affirmation de l'impensable, et impératif du carnaval du Soi ?

Quel livre contiendra suffisamment de ces pages blanches qu'hier je jugeai gabegie d'usine du dire ?
Quelle fin de l'Amour est-elle compréhensible à deux ? Comment s'accorder sur cette faille jamais commune hors tuning à la Castaneda, des milliards de pores sont possibles, quel compagnon et comment jouera-t-il juste ?  S'associer, mais par ses forces et ses faces d'interne, sachant agir nos sens en trans, et non plus  seulement vers l'externe qui séduit...
On va tenter le festival, puis on refera les cartons et on égalisera la pelouse morte et sauvage de nous, lavée, et l'on tentera la notre sur un sol liquide et permanent; nous ne marcherons plus d'inutile et en atteindrons toute la montagne des trois deltas, de la rive ni lisse ni rugueuse mais pleine - la voilà !

mercredi 8 août 2012

les escarbilles de varanasi

Ma deuxième phalange droite est agressée par une escarbille de biri. Les escarbilles, lui expliquai-je, c'est ce qui nous environnait dans notre tour, juste au dessus des bûchers de Varanasi. Escarbille se dit Zyrkstellae en pélékonais, me répond-elle, l'étoile des éons.